Journal · 14 avril 2026

Exclusivités sectorielles : ce qui bloque vraiment les deals

Les clauses d’exclusivité freinent souvent les signatures. Comment les formuler pour protéger la marque sans asphyxier le créateur.

Documents contractuels et stylo sur une table

Dans l’actualité des partenariats créateurs, les exclusivités trop larges — « toute la beauté », « tout le food » — sont de plus en plus refusées. Les créateurs multiplient les collabs ; une clause vague les expose à des conflits inutiles.

Une formulation utile précise la catégorie produit, la durée et le canal. Par exemple : six mois, soins visage mass market, contenus organiques Instagram et TikTok. Le paid social ou les lives peuvent rester hors exclusivité si le budget ne les couvre pas.

Autre point souvent oublié : les partenariats déjà signés. Demandez la liste des accords actifs avant de négocier. Cela évite de découvrir un concurrent en story le jour du lancement.

Enfin, l’exclusivité a un prix. Si vous la demandez, prévoyez une rémunération qui la justifie. Les deals annoncés récemment dans la presse marketing montrent clairement cet écart : les ambassades longues et exclusives ne se négocient plus au tarif d’un post isolé.

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